“Tout crépuscule est double, aurore et soir. Cette formidable chrysalide que l’on appelle l’univers trésaille éternellement de sentir à la fois agoniser la chenille et s’éveiller le papillon.” Victor Hugo
venerdì 28 aprile 2017
Mafia Roma, intercettazioni: "Immigrati rendono più della droga"
Mafia Roma, intercettazioni: "Immigrati rendono più della droga"
giovedì 20 aprile 2017
LA VIEILLE LARME de Daniela Zini
LA
VIEILLE LARME
Comme au
fond de la vieille grotte
Perdue au
centre de la montagne,
Depuis des
siècles, silencieusement,
Tombe une
goutte d’eau,
Ici, en
mon cœur sombre et solitaire,
Au plus
secret de mes entrailles,
J’entends,
depuis très longtemps, tomber
Lentement
une larme.
Par quelle
fente obscure filtre-t-elle ?
De quelles
fontaines mystérieuses émane-t-elle ?
De quel
torrent fécond se détache-t-elle ?
Quelle
source lointaine me l’envoie ?
Qui sait ?
Enfant,
mes larmes furent rosée céleste du matin ;
Adolescent,
elles furent nuée d’orage,
Tempête de
passion, pluie de violents désirs.
Plus tard,
en un crépuscule d’hiver,
Mes pleurs
furent tempête de neige…
Aujourd’hui,
je ne pleure plus…
Ma vie
est sèche et sereine mon âme.
Cependant,
je sens tomber
Larme à
larme,
Pourquoi ?
Une fontaine
intarissable de tendresse,
Une veine
de douleur qui n’a pas de fin.
Qui sait !
Ce n’est
pas moi, mais ceux qui furent
Mes tristes
pères ; c’est ma race ;
Esprits
accablés,
Chairs
flagellés ;
Millénaires
désirs impossibles,
Espérances
mystiques,
Brusques et
sauvages mélancolies,
Colères impuissantes
et rustiques.
A ma naissance
la souffrance humaine
Laissa en
moi ses marques,
Ses cris,
ses blasphèmes,
Ses prières.
C’est mon
hérédité, mon hérédité qui pleure
Au fond
de l’âme ;
Mon cœur recueille
comme un calice
La douleur
ancestrale, larme à larme.
Je suis
devant ma table de travail.
Bel après-midi.
Le soleil éclaire ma chambre.
Dehors,
dans le jardin, j’entends les cris
Des enfants,
qui rient.
Et je
pense : Peut-être, mes enfants,
A votre
insu, au milieu des jeux turbulents,
Filtre déjà
dans votre cœur joyeux,
Silencieuse
et tenace, la vieille larme !
Daniela Zini
Rome, le 20 avril 2017
Copyright
© ADZ
sabato 15 aprile 2017
Buona Pasqua 2017! di Daniela Zini
“Allora sia Pasqua piena per voi
che fabbricate passaggi dove ci sono muri e sbarramenti, per voi apertori di
brecce, saltatori di ostacoli, corrieri a ogni costo, atleti della parola pace.”
Erri De Luca
Il periodo che precede la Pasqua è il periodo in cui
la Vita si muove, nuovamente, verso la sua pienezza e, con questa sua forza,
oggi, così poco compresa, spinge anche noi a rinnovarci, ad abbracciare con una
nuova visione lo scorrere incerto della Vita.
Come vorrei che il mio augurio, invece che giungere
con le formule consumate del vocabolario di circostanza, arrivasse con una
stretta di mano, con uno sguardo profondo, con un sorriso senza parole!
Pasqua è voce del verbo ebraico
“pèsah”, passare.
Non è festa per residenti, ma per
migratori che si affrettano al viaggio.
Da agnostica vedo le persone di
fede così, non impiantate in un centro della loro certezza, ma, continuamente,
in movimento sulle piste.
Non si può seppellire la Verità in una tomba: questo
è il senso della Pasqua.
Sorprendete e lasciatevi sorprendere: la Vita,
l’Amore e la Pace sono appena nati.
Buona Pasqua a Voi e alle Vostre Famiglie!
Pasqua 2017
Daniela

